La vengeance de Voldemort

 

Chapitre 39 : Match amical

 

Deux mois s’étaient écoulés depuis l’aventure d’Azkaban. Voldemort devait sûrement avoir compris, à l’heure qu’il était, que Dumbledore l’avait berné, mais il n’avait pas l’air de vouloir tenter, à nouveau, quelque chose. En plus de cela, Dumbledore avait renforcé les sortilèges à proximité de Poudlard. Si bien que, à présent, Voldemort lui-même ne pourrait espérer y entrer.

 

            En ce début de soirée, et veille du match amical contre les bulgares, les élèves avaient tous regagnés leurs Salles Communes.

 

            “-N’empêche, je me demande comment Voldemort à fait pour rentrer au château?

 

             - Ne prononce pas ce nom ! siffla Ron. Je sais pas, il a peut-être transplané ?

 

             - COMBIEN DE FOIS DEVRAIS-JE VOUS DIRE QU’ON NE PEUT TRANSPLANER DANS L’ENCEINTE DE POUDLARD ! s’écria Hermione, agacée. VOUS N’AVEZ DONC PAS LU...

 

             - Non ! Nous n’avons pas lu “L’histoire de Poudlard” ! grommela Ron. Et à quoi ça servirait vu que toi, tu connais ce bouquin par cœur ! Il suffit de te le demander pour savoir tout des particularités du château ! Et puis, pour le commun des Sorciers, cette règle peut aller, mais pour Vous-Savez-Qui...? C’est autre chose !

 

             - Ron, pour une fois, je suis d’accord avec Hermione ! remarqua Harry. Quand Dumbledore a dû assurer la protection de l’école, il a dû tenir compte de la puissance de Voldemort, en cas d’une éventuelle attaque !

 

             - Ne dis pas son nom ! s’écrièrent en chœur Ron et Hermione.

 

             - Que voulez-vous, c’est plus fort que moi ! lança Harry, en souriant. Et puis, je ne comprend pas...! Quand je dis le nom de Voldemort...!

 

             - Harry ! Arrête, veux-tu !

 

             - Quand je dis son nom, vous protestez, alors que quand d’autre le dise, vous ne réagissez pas ! continua Harry, ignorant la remarque d’Hermione.

 

             - Ah bon ? s’étonnèrent les deux autres.

 

             - Voilà, vous ne vous en rendez même pas compte ! s’exclama Harry. Et puis, ne pas dire son nom revient à montrer la crainte qu’on ressent, or, il se nourrit de la terreur...!

 

             - Justement, il nous fait peur ! rétorqua Ron.

 

             - Oh, une araignée ! remarqua Harry.

 

             - Aaaahhh ! Où ça ? Où ça ? hurla Ron, en se relevant d’un bond.

 

             - Nulle part, idiot ! Tu n’avais pas compris que Harry plaisantait ? le rassura Hermione.

 

             - C’était pas drôle, Harry ! marmonna Ron, en se rasseyant, rouge de honte.

 

             - Tu vois, tu as peur d’une vulgaire araignée, qui vu sa taille, ne risque pas de te faire du mal ! Alors, proportionnellement, j’imagine ta terreur face à Tu-Sais-Qui...! Mais tu ne t’es jamais retrouvé seul face à lui, alors, tu n’as aucune raison d’avoir peur non ? Alors que Harry, lui, s’est déjà retrouvé, plus d’une fois, face à lui, et s’en est toujours tiré, vivant ! Ca montre bien que Vous-Savez-Qui n’est pas “Superman” ! observa Hermione, comprenant où Harry avait voulut en venir.

 

             - Superman...? s’étonna Ron. C’est qui ça ?

 

             - Laisse tomber, Ron ! lancèrent Harry et Hermione, en éclatant de rire.

 

             - Mais c’est qui Superman ? insista Ron, légèrement vexé.

 

             - C’est un super héros de télévision, chez les Moldus ! expliqua Harry. Mais, c’est un personnage fictif !

 

             - Comme Batman, Spiderman, les Tortues Ninja (d’autres héros Moldus) ou votre héros de bandes dessinées, comment il s’appelle déjà ?

 

             - Ah, Martin Miggs, le Moldu fou ? voulut savoir Ron.

 

             - Oui, lui !

 

             - Ah, d’accord !

 

             - Enfin, ce que voulait dire Hermione ! reprit Harry. C’est que même le Seigneur des Ténèbres a ses points faibles ! Et que, d’accord, il fait des choses effroyables, mais que, si on veut pouvoir un jour le vaincre, il faut mettre sa peur de côté, et rester soudés !”

 

            Les deux autres restèrent silencieux un moment.

 

            “- Enfin, une chose positive dans cette histoire, c’est que les Serpentard ont été relégués à la dernière place du classement ! remarqua Ron. Et qu’ils n’ont donc aucunes chances de nous remonter ! Et nous, on a gagner des points supplémentaires, grâce à cette histoire.

 

             - Franchement, après ce qui s’était passé, j’aurai pensé que Malefoy n’aurait pas remis les pieds au château ! observa Hermione. Mais, en tout cas, après ce qui s’est passé à Azkaban, tu devrais pouvoir être capable d’identifier tous les Mangemorts, Harry, non ? Je veux dire, en quatre jours, tu as dû tous les voir passer, non ?

 

             - Tu sais, il y en a plusieurs que je ne connaissais pas ! répliqua Harry. Bon, allez les joueurs, au lit ! Demain sera un grand jour !” ajouta-t-il, à l’intention de ses coéquipiers, disséminés dans la Salle Commune, en se levant.

 

            Le lendemain matin, les sept joueurs de Gryffondor se levèrent frais et dispos, et de bonne humeur.

 

            Un peu plus tard, arrivés au stade, tous les sept revêtirent leurs robes écarlates.

 

            “- Quand je pense que c’est la dernière fois qu’on met ses robes ! marmonna Fred, une pointe de regret dans la voix. C’est aussi notre dernier match !

 

             - Raison de plus pour se surpasser ! commenta Georges, qui apparemment, partageait le même sentiment que son frère, et frottait sa batte de façon presque nostalgique. C’est la dernière fois, qu’on voit tout ça : Ce stade, ces robes, ces coéquipiers,...!

 

             - On va gagner ! assura Angelina. Quand Olivier a quitté Poudlard, on a gagné la coupe, alors pourquoi ça ne devrait pas se passer aussi bien, cette fois ?

 

             - Ouais ! Tu as raison Angelina ! approuva Fred. Allez Harry, ton discours, avant qu’on aille affronter les Durmstrang !

 

             - Ben, vous avez tout dit ! On va gagner ce match ! On va gagner, pour Poudlard, pour Gryffondor, et pour le prestige de notre équipe !

 

             - Surtout que tu ne va pas avoir une partie facile, Harry ! Méfie-toi de la Feinte de Wronski ! N’oublie pas que Krum est passé maître dans l’art de la réaliser ! En plus, lui aussi a un Eclair de Feu !

 

             - Ne t’en fait pas ! Je sais comment le contrer, grâce à Hermione ! Elle m’a révélé une méthode qui devrait permettre la victoire des Gryffondor ! rectifia Harry. Bon, vu que nous sommes, enfin, tous prêt, allons battre les Durmstrang !”

 

            Tous les sept, les balais sur l’épaule sortirent du vestiaire, sous les applaudissements de leurs supporters et rejoignirent les Durmstrang, vêtus de orange, au centre du terrain.

 

            “- Bienvenue à tous pour assister au match le plus attendu de toute l’histoire de Poudlard, surclassant même la finale de la Coupe qui a opposé les équipes de Poudlard, tout au long de l’année. Ce tournoi se finira donc sur un match mémorable. Ce match qui promet d’être passionnant, opposera l’équipe de Gryffondor (des acclamations retentirent dans la foule des élèves portant de grandes rosettes rouges et des bannières de Gryffondor), championne de Poudlard cette année, à celle de Durmstrang (de nouvelles acclamations, moins nourries, retentirent chez les élèves de Durmstrang et Serpentard)

 

             - Les traîtres ! murmura Fred à Harry. Ils encouragent Durmstrang.

 

             - Ca ne m’étonne pas d’eux ! J’aurai été très surpris si ils nous avaient encouragés ! remarqua Harry.

 

             - Comme vous pouvez le constatez ! poursuivit Lee. Aucune des deux équipes n’a connu le moindre changement de composition. L’équipe de Gryffondor est composée comme suit : Capitaine et Attrapeur : Harry Potter, Poursuiveurs, ou plutôt Poursuiveuses : Angelina Johnson, Katie Bell et Alicia Spinet, Batteurs : Fred et Georges Weasley et Gardien : Laurent Delisle. L’équipe de Durmstrang, elle, est constituée ainsi : Attrapeur et Capitaine : Viktor Krum, Poursuiveurs : Alina Caranov, Vince Bantdok et Fabricio Ludini, Batteurs : Andréa Balavoha et Stève Guttenmark et Gardien : Eran Boslov. A présent, Krum et Potter se serrent la main...! Les joueurs enfourchent leurs balais.... ! Les balles sont libérées... ! Le professeur Bibine s’apprête à sifflet.... ! Et ils sont partis !”

 

            Les quatorze joueurs, encouragés par leurs supporters respectifs, se répartirent sur le terrain. Harry et Viktor volaient presque côte à côte, au dessus du terrain, à la recherche du Vif d’or. Harry, un peu inquiet, aperçut alors quelque chose qui lui remonta vraiment le moral. Dumbledore venait d’entrer dans le stade, accompagné de Lupin et d’un gros chien noir. Harry, esquissa un petit sourire et reprit sa quête du Vif d’or avec une attention accrue. Pendant ce temps, en dessus des deux Attrapeurs, les joueurs se livraient un match sans pitié. La Défense des Gryffondor était mieux constituée que celle des Bulgares et leur gardien avait quelques points faibles que les Gryffondor avaient pu repérer lors des différents entraînements que les Gryffondor avaient observés. Fred et Georges, eux, se montraient sans pitié, et harcelaient les joueurs adverses d’une “pluie de Cognards”. Balavoha et Guttenmark avaient du pain sur la planche pour protéger leurs poursuiveurs des grosses balles noires que les jumeaux renvoyaient sans cesse vers eux.

 

            “- Les Gryffondor mène par trente à vingt et Ludini est à l’attaque ! poursuivie Lee. Il passe à Caranov qui...non ! Un Cognard de Fred Weasley empêche Caranov de tirer et l’oblige, pour éviter le Cognard, à lâcher le Souaffle qui est récupéré par Spinet. Ah, une belle attaque du faucon, exécutée sous nos yeux par les trois poursuiveuses de Gryffondor qui fonce vers les buts de Boslov. Spinet passe à Johnson, qui passe à Bell, qui repasse à Spinet, encore Bell, Johnson, Spinet, Johnson, Bell, Spinet, Bell, Johnson qui tire et...MARQUE !! Cette diversion semble avoir portée ses fruits et permet aux Gryffondor de prendre un peu plus le large, sur le score de quarante à vingt ! Bantdok à l’attaque ! Oh, il semblerai que Krum ait vu le Vif !”

 

            En effet, Krum, concentré, piqua soudain vers le sol. Harry près à cette éventualité, et n’apercevant pas le moindre reflet doré, resta à sa place, déjouant ainsi la tentative de Krum qui remonta aussitôt, voyant que Harry ne le suivait pas.

 

            “- Il semble que Harry est déjoué la Feinte de Wronski de Krum ! Celui-ci n’a pas l’air très enchanté de voir que sa botte secrète n’ait pas aussi bien fonctionné que lors de la Finale de la Coupe du Monde !

 

             - Jordan ! l’interrompit McGonagall. Contentez-vous de commenter le match, voulez-vous ?

 

             - Pas de problème professeur ! Krum et Potter reprennent leurs positions ! Bantdok, échappant à l’attention des jumeaux, fonce vers les buts des Gryffondor. Il tire...! Non ! Delisle a bloqué et relance à Spinet qui envoie à Johnson. Passe à Bell, de nouveau Spinet, Johnson, Bell, Johnson, Spinet, Johnson, Spinet, Bell, Spinet, Bell, Johnson, Spinet, Johnson, Spinet, Bell qui...tire et....marque !!!!!! Encore un but de plus à l’effectif des Gryffondor !”

 

            Le match atteignit alors son apogée. Les batteurs Bulgares , imitant les jumeaux Weasley, assaillirent les poursuiveuses de Gryffondor des Cognards qu’envoyaient les deux Weasley qui préférèrent calmé le jeu. Les poursuiveurs de Durmstrang profitèrent de l’accalmie pour tenter une offensive des buts adverses. Krum avait essayé, à nouveau, encore conclue par un échec, sa feinte. Harry, imperturbable, attendait le moment. En fait, son plan était simple, Hermione, grâce à ses recherches avait expliqué à Harry que Krum n’avait jamais eu à affronter la Feinte de Wronski et qu’il ne s’attendrait certainement pas à la voir exécuté par un joueur qui ne jouait pas au niveau international et n’ayant pas son expérience. Harry comptait donc jouer sur l’effet de surprise.

 

            “Le score est à présent de cinquante partout ! commenta Lee. Les batteurs ont recommencés à arroser les poursuiveurs adverses de Cognards empêchant une quelconque action en direction des buts. J’ai l’impression que la lutte au Vif d’or sera celle qui départagera les deux équipes !”

 

            Harry, décida de tenter sa chance. Feignant une grande concentration, il piqua soudainement vers les buts de Durmstrang. Krum, qui volait à côté de lui, persuadé que Harry avait bien vu le Vif d’or et aveuglé par son envie de vaincre, piqua à sa suite, une fraction de seconde plus tard. A moins d’un mètre du sol, Harry remonta soudainement en chandelle, frôlant l’un des poteaux du but, de près. Krum, s’apercevant alors de son erreur, redressa en catastrophe et évita de peu la pelouse du stade.

 

            “Pas mal, Harrrry !” le félicita Krum, encore un peu stupéfait de s’être fait avoir de cette façon, alors qu’ils recommençaient à voler côte à côte.

 

            “Whaouw ! s’exclama Lee. il semblerait que Krum est trouvé un adversaire digne de son nom ! Potter vient d’exécuter devant nous la célèbre feinte de Wronski, spécialité de Krum !”

 

            Les Gryffondor applaudirent vivement. Hermione avait un grand sourire.

 

            Seamus, Neville, Dean, Lavande et Parvati avaient sortis, d’on ne sait où, une banderole où s’inscrivait “Gryffondor, champion ! Les autres, zéro !

 

            Angelina, Katie et Alicia, stimulées par les encouragements des élèves de Poudlard, parvinrent enfin à échapper aux Cognards. Boslov, surpris par l’échappée soudaine des trois Poursuiveuses adverses, ne put rien faire pour arrêter le Souaffle.

 

            “SOIXANTE-CINQUANTE ! hurla Lee. GRYFFONDOR PREND L’AVANTAGE !”

 

            Cependant, Gryffondor ne garda pas longtemps l’avantage. Grâce à une manœuvre discrète mais efficace, Caranov et Ludini avaient réussit à échapper, à leur tour, aux Cognards et feintant, marquèrent, eux aussi, un nouveau but, sous les acclamations des élèves bulgares. Ce bref enthousiasme fut soudain remplacé par des cris d’encouragements aux deux Attrapeurs qui avaient, côte à côte, amorcés un piqué spectaculaire.

 

            “Il semblerait que, cette fois, Krum et Potter aient vu le Vif d’or ! commenta Lee, hésitant. Mais comment savoir...? Non ! Cette fois, ils ont vraiment vu le Vif. La lutte finale est engagée pour la victoire ou...la défaite !”

 

            La “lutte finale”, comme disait Lee était des plus acharnée. En effet, Harry et Viktor avaient bel et bien vu le Vif d’or, et, ensemble, avaient piqués sur la balle dorée. Toutes actions avaient cessée parmi les autres joueurs qui, passionnés par le combat que se menaient les deux Attrapeurs, encourageaient leur joueur respectif.

 

            Les deux joueurs, sur leurs Eclairs de Feu, rivalisaient de vitesse, sans que l’un puisse prendre l’avantage sur l’autre. Concentrés sur l’éclat doré du Vif, à moins d’un mètre du sol, les deux joueurs piquaient, côte à côté

 

            “Allez, Harry !”

 

            Ce dernier, stimulé par cet encouragement, lâchant, l’espace d’une seconde son balai, il parvint, une fraction de seconde avant Krum, à refermer les doigts sur le Vif d’or. Reprenant tout de suite après le contrôle de son balai, Harry, frôla la pelouse et remonta en chandelle sous les cris de joies qui éclatèrent dans les tribunes.

 

            “ J’Y CROIS PAS ! HARRY A LE VIF D’OR !!!! s’époumona Lee. OUAIS !!! IL EST INCROYABLE !!! GRYFFONDOR, APRES, UN MATCH HALETANT, GAGNE LE MATCH, SUR LE SCORE DE DEUX CENT DIX A SOIXANTE !”

 

            La suite de ses commentaires se perdit dans les hurlements de la foule des élèves, déchaînés, de Poudlard, qui envahirent, en masse, la pelouse, au moment où les sept joueurs de Gryffondor, mettaient pied à terre, félicitant Harry.

 

            “- Tu as battu le meilleur Attrapeur Mondial ! hurla Fred, fou de joie.

 

             - On a gagné ! On a gagné ! s’exclamèrent, en chœur, Georges et Alicia.”

 

            Les sept joueurs furent soudain prit dans la foule grouillante de leurs supporters et furent menés en triomphe jusqu’aux vestiaires. Krum et son équipe, bons perdants, vinrent féliciter les vainqueurs !

 

            “- Quand tu serrrras en interrrrrnational ! glissa Krum à Harry. Je serrrrrais enchanté d’avoirrrr à lutter contrrrre un adverrrrsairrrre comme toi ! Félicitations, pour ce beau match !

 

             - Merci ! Vous aussi, vous avez superbement joués ! Mais j’ai eu de la chance, c’est tout !

 

             - A présent, nous allons tous regagner le château où une fête sera organisée dans la Grande Salle ! annonça ensuite Dumbledore. Tout le monde y est invité ! Et, une fois encore, bravo à vous tous, gagnants ou perdants, pour avoir si bien participé au Tournoi qui, j’espère sera une expérience à poursuivre ! Et peut-être que, l’année prochaine, nous pourrons organisé un Tournoi qui opposera Poudlard aux équipes de Durmstrang et de Beauxbâtons, si cette nouvelle expérience tentent leurs directeurs, bien sûr !”

 

            Ce que confirma, sur le champ, Monsieur Valdaviakof, le directeur de l’école bulgare.

 

Les joueurs de Gryffondor furent portés en triomphe jusqu’au château, où, comme l’avait dit Dumbledore, une grande fête avait été organisé. Même Peeves était de la partie. Rien ne fit plus plaisir aux Gryffondor que le magnifique lancer de tartes à la fraise, et autres, à la figure des Serpentard. (Harry soupçonna Nick-Quasi-Sans-Tête, le Moine Gras et le fantôme de Serdaigle d’avoir convaincus Peeves d’agir de la sorte envers les “traîtres” !) La fête remporta un franc succès ! Les Elfes s’étaient surpassés. Fred, Georges et Lee lancèrent même quelques pétards du Dr Flibuste. Ne pouvant pas s’empêcher de faire une petite blague aux Serpentard, Fred et Georges, glissèrent sur la table des Serpentard, une vingtaine de crèmes canaris ! La petite fête atteignit son apogée, lorsque Malefoy, et plusieurs élèves de Serpentard se transformèrent soudainement en de gros canaris, provoquant un éclat de rire général, parmi les élèves, et les professeurs ! Même McGonagall, jetant quand même un regard contrarié aux deux jumeaux qui prirent une expression innocente. Mais trop fière de sa maison pour pouvoir les sermonner en pareille occasion, et pas mécontente de pouvoir ridiculiser les Serpentard, après leur conduite lors de l’attaque de Poudlard, elle décida de prendre cet incident du bon côté. D’ailleurs les plumes jaunes allaient très bien à Malefoy. Cependant, l’effet n’étant que temporaire, les canaris redevinrent rapidement des Serpentard rouges de honte.

 

 

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